Samedi 1 février 2025.
Parasha Bo : La Vérité Éternelle
Parasha Bo : La Vérité Éternelle
La parasha Bo nous relate les dernières étapes de la libération d’Israël de l’Égypte, marquées par les trois dernières plaies : les sauterelles, l’obscurité et la mort des premiers-nés. Chacune de ces plaies ne fut pas seulement un jugement, mais aussi un message profond sur la justice divine et la séparation entre ceux qui marchent dans la vérité et ceux qui s’y opposent.
Goshen, la région où vivaient les enfants d’Israël, fut épargnée par ces fléaux.
Goshen qui est situé dans un territoire fertile dans le delta du Nil, en Égypte, est légèrement à l’écart des centres urbains égyptiens, permettant aux Hébreux de préserver leur identité spirituelle et culturelle tout en étant protégés.
La fertilité de Goshen en fait un lieu idéal pour les troupeaux et l’agriculture, ce qui correspond au mode de vie des Hébreux.
C’était un refuge, un espace préservé par la volonté divine, un sanctuaire où le peuple pouvait conserver son identité et se préparer à la rédemption. Goshen représente ainsi bien plus qu’un lieu physique : il symbolise la protection et la présence divine pour ceux qui se confient en Lui.
Les jugements de Dieu sont le résultat des choix de l’humanité. Chaque être humain recherche la paix, la vérité et la justice, mais trop souvent, l’aveuglement, l’idolâtrie et les ambitions personnelles le conduisent à s’éloigner du chemin de vie. Chercher son « Goshen », c’est chercher la vérité de Dieu, un lieu de refuge spirituel où Sa lumière brille au milieu des ténèbres du monde.
Les enfants incarnent l’espoir et la continuité. Lors de la dernière plaie, l’Égypte fut frappée par la mort de ses premiers-nés, un écho à la cruauté de Pharaon qui avait ordonné l’extermination des enfants hébreux. Attenter à la vie des enfants, c’est briser l’avenir et éteindre la lumière de l’espérance.
N’est-ce pas là la frontière ultime entre l’homme et les ténèbres ?
Aujourd’hui encore, ceux qui s’en prennent aux innocents attirent sur eux le jugement divin. Les pleurs des enfants montent jusqu’au Trône de l’Éternel et ne restent jamais sans réponse.
Les otages, arrachés à leurs foyers, plongés dans la faim et l’obscurité, portent le témoignage de l’injustice du monde. Leur sort rappelle à notre génération que la lumière de Goshen ne doit pas s’éteindre et que la prière et l’unité sont essentielles pour affronter les forces de l’oppression.
Comme les Israélites marquèrent leurs portes du sang de l’agneau, nous devons marquer nos cœurs de la vérité du Messie, afin d’être sous Sa protection.
Cette parasha nous appelle à un réveil prophétique. Le monde s’est égaré, et beaucoup ont perdu la vérité du Pessa’h originel. La fête de Pessa’h n’est pas une simple célébration juive, elle est la clé du rétablissement de l’ordre divin. La véritable Pâque est celle de l’agneau immolé, le Messie Yeshoua, qui accomplit le sacrifice ultime pour la délivrance de Son peuple.
Les plaies de l’Égypte ne furent pas de simples catastrophes naturelles. Elles furent une confrontation directe entre l’Éternel et les idoles de l’Égypte. Qui portent certes d’autres noms aujourd’hui mais sont hélas des réalité invisibles. Les sauterelles ont anéanti les récoltes, démontrant l’impuissance d’Osiris, dieu de la fertilité et de l’argent. L’obscurité éteignit le rayonnement de Râ, dieu du soleil dieux du mensonge théologiques. La mort des premiers-nés montra que Pharaon, qui se prétendait dieu vivant, n’était qu’un mortel sans pouvoir face à l’Éternel Pharaon ou Constantin de l’époque qui est dieux de l’antisémitisme, qui s’est opposé au judaïsme.
De même, aujourd’hui, l’humanité a remplacé la vérité par des croyances altérées. Beaucoup se sont égarés dans des traditions qui dénaturent le message divin. L’illusion d’une « Pâque » transformée par Constantin et détournée du plan divin est un exemple flagrant. Il est temps de revenir à la vérité, de sortir des ténèbres spirituelles et de retrouver le chemin du véritable Pessa’h, celui du Messie Yeshoua.
Puissions-nous ouvrir nos cœurs à la vérité éternelle, sortir de l’obscurantisme et entrer dans notre Goshen spirituel. Portons sur nous la marque du sang de Yeshoua, et soyons sous Sa protection, en marchant en esprit et en vérité, jusqu’à la rédemption finale.
Shabbat shalom
L . B
Lecture de la parasha: Exode: Chapitre 10 verset 1 à chapitre 13 verset 16.
Lecture de la haftarah: Jérémie: Chapitre 46 verset 13 à 28.
Lecture messianique: Luc: 2: 22,24. Jean:19: 31,37; .
Actes: 13; 16,17.