Parasha Vayigach


Samedi 4 janvier 2025.

La clé du temps.
Vision prophétique pour 2025 à travers la parasha Vayigach.

La Clé du Temps :
Vision prophétique pour 2025 à travers la parasha Vayigach.

L’année 2025, associée à la lettre Hé (ה) et à sa valeur numérique 5, marque une période prophétique d’accomplissement. Cette lettre symbolise la grâce divine, le souffle de vie. Le Hé exprime une libération du souffle de Dieu, ce qui était retenu va se libérer.
Elle annonce que quelque chose, attendu depuis longtemps, est sur le point d’arriver.
Le Hé annonce que les promesses de Dieu sont à l’aube de leurs accomplissements. Comme une porte entrouverte, le moment est prêt à se réaliser.
L’année 2025 prédit, sur le plan spirituel, que beaucoup de cœurs, ayant été préparés, vont se tourner vers Dieu.
Beaucoup de croyants, ayant été ensemencés par l’Esprit du Messie Yeshoua, vont éclore.
À l’image du souffle qui anime, le changement est sur le point de se manifester.
« Le Hé respire déjà la promesse d’un nouveau commencement. »
« Comme un souffle suspendu, l’instant s’apprête à éclore. »

Dans les milieux chrétiens, il pourrait y avoir un réveil messianique, un réveil spirituel : reconnaître le rôle d’Israël dans le plan de Dieu.
Beaucoup d’églises vont réaliser que le Messie Jésus n’est pas affilié à la chrétienté mais à Israël et à sa judaïté, se révélant avec son véritable prénom, Yeshoua.
2025 sera un moment clé pour les chrétiens d’honorer leur héritage biblique et leur connexion avec Israël.

La parasha Vayigach met en lumière la vision prophétique pour cette année 2025.

Dans la parasha Vayigach, les thèmes décrivent un temps qui arrive à son terme, à travers les patriarches qui ont tous les trois attendu de nombreuses années que les promesses de Dieu se réalisent :
Abraham attend 25 ans entre la promesse de Dieu qu’il aura un fils, Isaac.
Isaac attend 20 ans avant d’avoir ses deux fils, Jacob et Ésaü.
Jacob attend 22 ans pour revoir son fils Joseph.

Dans notre texte, Jacob, après une longue attente de 22 ans, retrouve son fils Joseph vivant, lui qui a espéré en silence de le revoir. C’est pour lui le moment qui arrive enfin.
Cela peut être vu comme une leçon de patience, de foi et d’acceptation des voies de Dieu, même lorsque celles-ci semblent incompréhensibles. Dieu travaille dans le silence.
Comme Jacob, nous ne comprenons pas toujours les circonstances difficiles ou les longues périodes de silence de Dieu. Cependant, ces périodes sont souvent des moments où Dieu travaille dans les coulisses.
Nous aussi, on peut être dans l’attente interminable d’une situation compliquée, ne sachant pas comment se sortir d’une situation très pénible. Mais c’est par la patience que nous sommes élevés, et cette élévation va faire mûrir de très grands miracles dans nos vies. Garder en soi qu’un jour Dieu va intervenir miraculeusement, c’est cela qui produit le miracle. Car la patience est un don de Dieu.
Psaume 37:7
« Garde le silence devant l’Éternel, et espère en lui ; ne t’irrite pas contre celui qui réussit dans ses voies, contre l’homme qui vient à bout de ses mauvais desseins. »

Jacob avait gardé en son cœur que son fils pourrait être vivant, car il avait vu la tunique en sang, mais n’avait pas vu son fils mort. Jacob avait la foi du silence.

Dans le contexte prophétique d’Ézéchiel 37 de notre haftarah, la réunion des tribus signifie que les divisions entre Juda et Éphraïm (y compris les tribus du nord et du sud) seront guéries. Benjamin, en tant que tribu à la frontière de ces deux royaumes, est un symbole de cette guérison de cette union.

Dans le récit, Juda s’approche de Joseph pour plaider en faveur de Benjamin, ce qui ouvre la voie à une grande révélation : Joseph dévoile son identité.
Benjamin, dans ce processus prophétique, devient le lien entre ces deux parties d’Israël et les nations croyantes.
Juda étant la partie d’Israël et Joseph la partie des nations, Benjamin, en tant que tribu située entre Juda et Éphraïm (et donc symboliquement entre le royaume du nord et du sud), peut être vu comme un symbole de réconciliation et de pont entre deux groupes : Israël (les juifs), (les messianiques, juifs et non juifs)( et les nations (les chrétiens).

Les croyants messianiques jouent un rôle essentiel dans ce processus en reconnaissant Yeshoua comme le Messie tout en étant reliés à Israël, reconnaissant la Torah et ses pratiques.
Benjamin, en tant que « fils de la douleur », période d’attente séparée de sa mère, symbolise les messianiques.
Benjamin est une description de l’assemblée messianique qui est dans la souffrance, se retrouvant sans lieu de rassemblement véritable, ils sont dans l’attente que les frères se réconcilient.

L’année 2025 est aussi marquée par des chiffres ayant un sens prophétique en relation avec les années d’attente des patriarches d’Israël. Ces valeurs numériques, que l’on retrouve dans l’histoire des promesses divines faites à Abraham, Isaac et Jacob, peuvent enrichir la compréhension de l’année à venir.

Beaucoup de chrétiens vont revenir se greffer sur l’olivier franc. Ils vont revenir s’enraciner dans les promesses faites à Israël. En s’approchant spirituellement et prophétiquement de leur rôle en tant que frères spirituels d’Israël.
« Car si leur rejet a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon la vie d’entre les morts ? » — Romains 11:15
L’accomplissement est proche, comme l’aube après une longue nuit.
Beaucoup vont se tourner vers Yeshoua. C’est un temps de départ qui durera plusieurs années. Cela est prophétisé par un engouement à étudier la Torah.

Car la prophétie marque un temps, un processus d’union probable entre Israël et les nations, pas de manière extraordinaire mais plutôt de façon silencieuse, ce qui est confirmé par la foi silencieuse des patriarches qui n’ont jamais cessé de croire aux promesses de Dieu.
Croyons-nous aussi que ce que nous attendons depuis longtemps va se réaliser, car la prophétie arrive à son terme, les portes fermées vont commencer à s’ouvrir doucement.
Que cette année 2025 nous invite à recevoir ce qui est prêt à se réaliser. « Que notre foi silencieuse de voir des miracles se réalise, car le compte à rebours a déjà commencé.
Que les otages soient libérés. Que les croyants se tournent vers Yeshoua. Que ce que nous avons tant demandé en prières se réalise.
Que les situations pénibles s’arrangent.
Que les bénédictions viennent sur le peuple de Dieu.
Que la paix et la joie soient notre quotidien. »

Shabbat shalom
L. B

Lecture de la parasha : Genèse, Chapitre 44, verset 18 à chapitre 47, verset 27.
Lecture de la haftarah : Ézéchiel, Chapitre 37, verset 15 à 28.
Lecture messianique : Actes 7:9 à 16, Corinthiens 12:12-13, Éphésiens 4:3-6


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