Pourim 2026.
Pourim, cette année, est célébrée du lundi 2 mars au soir au mardi 3 mars toute la journée. On lit le livre d’Esther, on partage des gâteaux nommés les oreilles d’Haman, et on peut se déguiser.
Pourim, c’est la preuve vivante d’un schéma qui traverse toute l’histoire : il y a toujours un méchant qui veut effacer le peuple de Dieu… et il y a toujours, au même moment, une protection invisible qui se met en place.
Dans l’histoire du livre d’Esther, rien n’a l’air miraculeux. Et pourtant, tout s’enchaîne avec une précision troublante : une reine est là au bon endroit, un complot est révélé à temps, un décret est renversé, et le piège préparé pour détruire le peuple devient la chute de celui qui l’avait dressé. Le mal avait un plan… mais Dieu avait déjà placé les pièces sur l’échiquier.
Et c’est ça, Pourim : le Dieu qui protège même quand Il semble silencieux. Le Dieu qui agit en coulisses. Le Dieu qui transforme les coïncidences en providence. Ce n’est pas juste une histoire ancienne : c’est une loi spirituelle. Il y aura toujours des systèmes, des discours, des forces qui voudront faire taire la voix de Dieu et effacer le peuple de Dieu… mais il y aura toujours, en face, des portes ouvertes, des retournements de situation, des protections imprévues, des délivrances qui surgissent au dernier moment. Ça a toujours été. Ça continue. Et ça continuera.
Et au cœur de cette protection, il y a Yeshoua.
Parce que Pourim annonce une vérité plus profonde : la délivrance ne vient pas seulement d’un événement favorable, elle vient d’un Sauveur. Dans Pourim, on voit une victoire sans Nom prononcé, comme si le ciel restait discret… mais dans la foi messianique, on reconnaît Celui qui révèle le cœur de Dieu : Yeshoua, le bouclier vivant, la fidélité incarnée, le Lion rugissant. Celui qui se tient entre le décret de mort et le peuple qu’Il aime. Comme Esther s’est tenue devant le roi au risque de sa vie, Yeshoua s’est tenu pour nous, jusqu’au bout, pour renverser le verdict, briser l’accusation et ouvrir un chemin de vie.
Pourim nous rappelle que la menace peut être réelle, mais que la protection de Dieu est encore plus réelle.
Chacun de nous peut vivre un moment difficile, mais Pourim nous rappelle que rien n’est perdu : Dieu va intervenir et va changer les choses. C’est pourquoi il est si important de rester fidèle et attaché à Israël, qui nous ramène toujours dans le droit chemin, avec ses rendez-vous avec Dieu, comme une alarme qui sonne au bon moment.
Pourim, c’est comme dire : « Merci, Seigneur » pour toutes les fois où Il nous a défendus dans les combats de la vie. Cette fête est une célébration de notre reconnaissance : tant de fois, sans même qu’on ait eu le temps de le demander, Dieu est intervenu pour nous guérir, nous sauver, nous arracher au danger. Et souvent, on ne l’a compris qu’après… parce qu’on n’avait même pas vu venir la menace, ni reconnu sa main en action. Pourim, c’est offrir à Dieu notre gratitude et proclamer ceci : Il agit, Il protège, Il conduit nos pas à chaque instant de notre vie, même quand on ne s’en rend pas compte.
On lit le livre d’Esther et on fait du bruit quand on entend le nom de Haman, parce qu’on refuse de laisser l’oppression écrire le dernier mot ;
On se déguise à Pourim parce que, dans cette histoire, Dieu a agi pour nous délivrer sans toujours se montrer : Il était présent, mais caché.
On partage des gâteaux parce que la joie se propage, elle se partage ;
Pourim ne dit pas : « Il n’y aura plus jamais de menace. » Pourim dit : aucune menace ne sera jamais plus grande que la fidélité de Dieu. Le méchant peut préparer, écrire, décréter, intimider… mais Dieu sait renverser. Dieu sait préserver. Dieu sait protéger. Et si on regarde l’histoire du peuple de Dieu, on voit cette trace encore et encore : un filet se tend, et au dernier moment, une issue apparaît. Un plan d’anéantissement se lève, et il finit par s’écrouler.
Pourim, c’est le rappel que tu n’es pas seul. Que ton identité n’est pas fragile. Que ton avenir n’est pas entre les mains d’un décret humain. Et que, même quand tout te semble perdu, au contraire, Dieu est en train de mettre en place sa stratégie de victoire pour toi.
Il est important de célébrer la fête de Pourim, parce que Pourim nous rappelle qu’à chaque génération se sont levés des ennemis contre Israël. L’histoire d’Haman n’est pas seulement un souvenir ancien : elle révèle un principe spirituel. Dans chaque génération, il y aura des « Haman », des forces qui chercheront à anéantir, à effacer, à détruire le peuple de Dieu. Mais Pourim proclame autre chose avec la même force : ce que les ennemis préparent contre Israël finit par retomber sur eux. Le livre d’Esther montre que le décret s’est inversé, que le complot est revenu sur la tête de celui qui l’avait conçu. Et c’est cette certitude que nous célébrons : Dieu renverse les plans du mal. Ceux qui veulent détruire seront eux-mêmes confrontés aux conséquences de leurs propres desseins. Pourim n’est pas seulement la mémoire d’un danger passé. C’est la proclamation que le Dieu d’Israël agit encore, qu’Il protège encore, et que l’histoire ne se termine jamais par la victoire de ceux qui veulent anéantir Son peuple. Ce que le mal prépare contre Israël ne reste pas suspendu dans le vide : cela finit par retomber sur sa propre tête. C’est cela que Pourim nous rappelle, génération après génération.
« Il y a toujours eu un Haman… mais il y a toujours eu un Dieu qui renverse Haman. »
« Il y a toujours eu un décret… mais il y a toujours eu une délivrance. »
« Et cette délivrance a un Nom : Yeshoua. »
Et cette année encore, nous assistons à un tournant de l’histoire par l’élimination de cet Iranien, dont je tairai le nom, par la puissante main de Dieu.
Joyeux Pourim, car la protection de Dieu ne s’est jamais interrompue et ne s’interrompra jamais.

